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Rentrée des classes 2011/2012 AIDEDUFA

La rentrée a eu lieu le 4 octobre après quelques jours de préparation active ; achats de 130 cartables, de toutes les fournitures scolaires. Cela représente juste pour les cahiers, près de 1500 cahiers répartis dans ces cartables de la maternelle à la terminale. Gilbert (bénéficiaire et salarié d’AIDEDUFA), interlocuteur principal entre les établissements scolaires et AIDEDUFA a géré les stocks de fournitures scolaires et les inscriptions pour l’ensemble de ces établissements privés et publics.

201 élèves inscrits

  • 79 élèves sont scolarisés dans le privé
  • 51 élèves dans le public
  • la classe de 71 enfants à Lavibahiny
  • 102 élèves scolarisés en écoles primaires (publiques- privées confondues)
  • 71  élèves de la maternelle au cours élémentaire (CP-CE) avec un instituteur rémunéré par AIDEDUFA à Lavibahiny (l’autre côté du fleuve)
  • 25 collégiens (11 à Ste-Marie, 2 à St Vincent de Paul et 13 au CEG public)
  • 2 lycéens ; Sonita en Seconde et Boris en 1ère à St Vincent de Paul.

Prérentrée :

Dès 7h 3O, les enfants et les familles sont sur « le pied de guerre », c’est l’effervescence autour du TamTam. Les enfants s’amusent, rient au bord du fleuve en attendant le moment où chacun va prendre place dans le Tam Tam. Ils  sont impatients de récupérer leur cartable neuf, (Il a fallu tous les changer vu les conditions de vie et le climat).

La salle est enfin prête pour les accueillir, c’est la ruée sur les bancs, ils se serrent pour faire un peu de place au petit copain. Ce sont principalement les mamans qui les accompagnent avec le petit dernier dans le dos ou au sein.

Petit mot d’accueil de Joël (président d’AIDEDUFA) aux familles et présentation :

Monique, venue donner un petit coup de main pour cette rentrée, le Dr Claude et Gilbert, Romualdine, la « maman » de tous ces enfants, et sans oublier de nommer Sophie.

Tenues pour l’école :

Romualdine  s’est chargée de toutes les tenues, (blouses, short, jupe), les remettre en état ou en confectionner de nouvelles. Elle connait toutes les familles bénéficiaires, vit à leur côté. C’est elle aussi qui nous signale les nouvelles familles nécessiteuses. Elle a rappelé aux familles de veiller à ce chacun prenne soin de leur tenue, qu’au moindre incident de venir la voir pour réparer.

Remise des cartables

Tout un rituel ; chaque écolier, collégien, lycéen est appelé par Gilbert pour la remise du cartable. Il commence par les lycéens pour finir avec le jardin d’enfants. Ensuite passage obligé avec le sourire, devant notre photographe, Monsieur Joël, le cartable sur les bras comme une offrande.

Les livres :

Les élèves fonctionnent pratiquement sans livre, pas du tout au collège et au lycée (sauf un dictionnaire pour quelques collégiens et quelques bibles). Ils travaillent sur cahier, recopient tous leurs cours. Nous avons fait l’achat d’un certain nombre de livres de lecture pour les classes primaires de Sainte Marie. Il est indispensable de les recouvrir, si nous voulons qu’ils resservent l’année suivante. Certains nous sont retournés dans un état … toujours lié aux conditions de vie de ces familles. Au moment de la rentrée, nous avons passé 4 jours à remettre en état les livres, de renforcer les angles des livres neufs avant de les recouvrir, en adoptant la méthode de Sophie.

Une nouvelle organisation sera mise en place en fin d’année scolaire ;

•    Récupérer les livres dès la fin de l’année scolaire afin que nous soyons opérationnels dès la rentrée (remise en état des livres et nouvelle commande).

Nouveaux élèves scolarisés :

Romualdine a recensé 13 nouvelles familles dont 22 enfants nécessitant une prise en charge par AIDEDUFA sur le plan scolarité…..de nouveaux enfants à parrainer. Ces élèves sont scolarisés à l’école publique essentiellement en préscolaire et CP. Ces enfants seront également pris en charge médicalement hors famille.

 

Santé :

Une équipe de médecins espagnols, ophtalmologiste, gynécologue et chirurgien sont venus  en mission à Farafangana pour 10 jours.

Nous avons adressé 5 enfants à la consultation d’ophtalmologie :

Jean Michel 1O ans, Felety 8 ans, Juliot 10 ans, Ferlin 10 ans et Noëline  6 ans qui porte des lunettes à présent. Problème de strabisme pour les autres enfants, mais pas d’intervention envisagée pour l’instant.

Visite médicale avec le Dr Claude :

Elle s’est déroulée sur le week end du 15/16 septembre au Tam Tam pour les 55 familles : poids-taille de tous les enfants scolarisés ou non (17 petits frères ou sœurs) et des parents présents. Gilbert et Joël se sont chargés de la pesée et des mensurations. Romualdine et Monique relevaient les données de ces 190 personnes pour les archiver.
Les familles ont été ensuite vues en consultation par le Dr Claude. Si problème particulier la personne est orientée dans un 2ème temps au cabinet du Dr Claude.

Fomba en hommage à Sophie :

En hommage à Sophie et en présence de toutes les familles bénéficiaires d’AIDEDUFA, Joël a fait sacrifier un zébu avec tout le cérémonial et rituels. L’animal est arrivé à 7h, résigné, pas de beuglement, semblait attendre son heure pour la circonstance. Moment émouvant pour Joël pendant cette « cérémonie ». Tout va très vite après le sacrifice de la bête, les experts en boucherie la débitent en une soixantaine de parts. Chaque famille est repartie avec une portion de zébu et un  sachet de friandises.

Formation adulte :

La chambre de commerce de Farafangana s’est adressée à une ONG allemande pour le financement d’une formation adulte en menuiserie.
Cette formation se déroulera sur 10 mois à raison de 2 jours par semaine, s’adressant à des adultes sans limite d’âge, mais ayant des aptitudes à cette formation. Joël compte proposer quelques  bénéficiaires qui ont déjà un contact avec le bois.

Petit problème pour les matheux et les enfants:

Soit un petit train entre Fianarantsoa (prononcer Fiananrantsou) et Manakara. Sachant que celui-ci met 12 heures pour faire 175 kms, s’arrête dans 17 gares, fait une pose pour les vasahas photographes et s’engouffre dans 48 tunnels. Quelle est l’âge de la locomotive et accessoirement celui des rails ?

Une balade à ne pas manquer dans tous les cas.

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Newsletter N°10

Les dernières nouvelles de l’association :

  • La rentrée
  • La santé
  • Le nouveau local TAM-TAM
  • Le jardin communautaire
  • Lavibahiny
  • Situation sociale

La rentrée

68 parrains parrainent 72 enfants qui sont scolarisés dans des établissements privés.

Les dons reçus permettent en réalité de s’occuper de 107 enfants. Ceux qui ne sont pas parrainés sont scolarisés dans les écoles et collèges publics.

La rentrée scolaire qui avait lieu début octobre s’est bien effectué.

Les fournitures scolaires ont été soigneusement réparties pour chaque élève en fonction de sa classe.

Coût des fournitures scolaires :

1 181 420 Ar (475 €). Nous avons fait l’économie des stylos bille grâce à la collecte des parrains !

Les blouses et les tenues ont été remises en état et de nouvelles blouses ont été confectionnées par Romualdine qui a repris le travail de Sophie aidée de Manatina et Aurélie ( 2 jeunes filles formées dans l’atelier de Sophie).

Coût des fournitures tissu et boutons : 392 100 Ar (160 €)

Certains cartables étaient bien mal en point (fabrication chinoise !) et il a fallu en racheter.

Coût des cartables : 222 300 Ar ( 89 €)

Coût des inscriptions et frais généraux des écoles pour l’année scolaire :

Ecolages Ste Marie : 6 600 000 Ar (2 640 €)

Ecolages St Vincent de Paul : 369 000 Ar (148 €)

La santé

La visite médicale de toutes les familles Aidedufa a eu lieu en octobre sous la direction de Dr Claude qui a ainsi effectué 175 consultations.

Dans l’ensemble, l’état général est bon. Tout le monde a bénéficié d’un traitement contre les vers.

Depuis la disparition du système de récupération des médicaments, nous devons acheter les remèdes et le budget pharmacie s’est considérablement alourdi.

 

Le nouveau local Tam-Tam

Afin de donner aux enfants de bonnes conditions de travail après la classe, l’association a loué un grand bâtiment situé en bordure de mer et à proximité des écoles.

Ce vaste bâtiment (anciennement boîte de nuit) est équipé de tables et de bancs et bénéficie de la lumière électrique. Il est destiné aux enfants qui viennent, après la classe, y faire leurs devoirs et apprendre leurs leçons sous la surveillance d’une institutrice que nous avons recrutée. Nous assurons son salaire : 45 €/mois charges comprises grâce à votre générosité.

Ce local permet également de réunir les familles. C’est là qu’à eu lieu en octobre la distribution des fournitures scolaires et des vêtements qui avaient été collectés à Nantes (merci à tous ceux et celles qui ont participé à l’opération Kways)

Joël a pu y faire des séances photos et prévoit de passer un film de temps en temps.

Des aménagements sont prévus : chambre afin de loger d’éventuels intervenants et magasin de stockage. Le PAM ( programme alimentaire mondial) étant en rupture de stocks suite à la famine qui sévit dans le grand sud, nous avons du acheter du riz pour pallier le manque de distribution.

 

Le jardin communautaire

Le jardin a donné, suivant la saison, des tomates, des petsays (choux chinois), des navets, des haricots, des patates douces…

Les familles d’Aidedufa participent à tour de rôle à l’entretien du jardin sous la direction d’Armand et se répartissent les légumes où vendent le surplus au marché.

 

Lavibahiny

C’est un quartier de Farafangana situé de l’autre côté du fleuve Manapatrana (environ 3,5km en amont).

Une étude effectuée par Sophie et Joël en juillet 2009 avait révélé une population de pêcheurs laissée complètement à l’abandon par les services publics : pas d’école, pas de médecin ou de dispensaire, aucune facilité pour se rendre en ville.

Grâce à la générosité de Marie-Madeleine et de son groupe d’amis, nous avons pu recruter un instituteur pour faire, non pas vraiment la classe dans un premier temps, mais un éveil scolaire. Déjà 83 enfants, répartis selon leur âge, bénéficient de cette nouvelle structure.

Les cours ont lieu dans l’église désaffectée, les prêtres refusant de traverser le fleuve en pirogue.

 

Situation sociale

La situation politique est toujours précaire. La mutinerie militaire du 20/11/2010 a semble-t-il été maîtrisée ! Mais la population souffre de plus en plus de la hausse des prix des produits de première nécessité.

L’association a acheté du riz pour venir en aide aux familles les plus démunies.

 

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Newsletter N° 9

Sommaire du petit Journal n° 9 (Janvier 2010)

Actualités :
La dixième Rentrée
Le jardin communautaire
La situation politique et sociale

Actions :
Installation du fleuve à Anosinakoho-Fleuve
Implantation du hangar « Bernard Jacques »
Enquête à Anosinakoho-fleuve
Propositions d’actions

Bilans :
Les services AiDeDuFa pour le quartier des lépreux
L’Atelier AiDeDuFa
Nouvelle Organisation
A savoir

Actualités :

La DIXIÈME Rentrée de l’association AiDeDuFa

La Rentrée 2009 (8, 13 et 22 octobre).

Le calendrier scolaire, initialement calqué sur la France (grandes vacances en hiver austral), doit être adapté petit à petit sur le modèle de la Réunion.
Ce dixième anniversaire pour AiDeDuFa, permet de faire un clin d’œil à Déric, un des premiers enfants bénéficiaires, qui, scolarisé en 2001 à 12 ans, passera son BEPC cette année. Encourageant !

 


Déric en 2001

Déric en 2009

Historique :

2000/2001 : 10 enfants en alphabétisation.
2001/2002 : 12 enfants scolarisés.
2002/2003 : 19 enfants scolarisés.
2003/2004 : 21 enfants scolarisés.
2004/2005 : 28 enfants scolarisés.
2005/2006 : 45 enfants scolarisés.
2006/2007 : 52 enfants scolarisés.
2007/2008 : 56 enfants scolarisés.
2008/2009 : 86 enfants scolarisés.
2009 /2010 : 106 enfants scolarisés.

Cette année, les écoliers sont répartis dans 7 établissements de Farafangana : 77% sont dans le secteur privé.

  • Collège = 12
  • Formation école ménagère = 2
  • Primaire = 73
  • Maternelle = 19

Sur les 86 élèves de 2008, 82 ont été réinscrits (2 abandons en classe de 4° et 2 petits qui finalement font leur première Rentrée cette année).
Réinscriptions AiDeDuFa : 82
Prise en charge des frères et sœurs des enfants parrainés : 14
Première année de Maternelle : 10

Cette évolution nous oblige à reconsidérer le fonctionnement de l’action.
Les enfants, suivis tout long de l’année, doivent justifier d’un minimum d’intérêt et apprendre leurs leçons.
Les cancres redoublants poursuivront leur scolarité à moindre frais (secteur public).

Passé du privé dans le public à cette Rentrée : 1
Les méritants, freinés par la désorganisation de l’éducation nationale, seront inscrits dans le secteur privé.
Passé du public dans le privé à cette Rentrée : 6

Comme l’an dernier, l’Atelier AiDeDuFa s’est occupé de la Rentrée du 10 août au 18 septembre. Toutes les blouses et tenues encore correctes ou réparables, ont été remises en état et redistribuées en fonction des tailles.
Pour la confection, les patrons ont été élaborés : 70 pièces réalisées.
Une économie de 335 euros pour l’association qui, l’an dernier, avait du payer les services d’une couturière.


Confection des blouses…

Le nouveau bâtiment de l’association : Hangar « Bernard Jacques », était opérationnel et toutes les distributions ont pu se faire à deux pas du quartier des bénéficiaires !
Coût total vestimentaire : 199 euros.


Distribution des blouses et tenues

Coût total des fournitures scolaires : 469 euros

Distribution des fournitures scolaires
Distribution des fournitures scolaires

Coût total des cartables : 390 euros (1.050.800 Ariary).
Un immense merci à nos amis irlandais qui nous ont permis de faire cet achat grâce à un don d’un million d’ariary.

Avec les cartables tous neufs !
Les cartables neufs.

NB : Les cartables, fabriqués l’an dernier en Atelier pour les maternelles, étaient tous en très bon état et ont pu reprendre du service.
Coût total des inscriptions et frais généraux des écoles : 538 euros

Rentrée 2009 = 1596 euros soit une moyenne de 15 euros par enfant.

Ecolages pour l’année 2009/2010 = 2254 euros.
Dans le secteur privé, les résultats de la première composition de l’année arrivent… Une avalanche de bonnes notes !
Le soutien scolaire est toujours d’actualité et indispensable pour les élèves du secteur public. L’infrastructure est longue à se mettre en place mais le projet suit son cours.

Le jardin communautaire

Le terrain que la commune de Farafangana nous a laissé investir est situé en ville, au bord de la rivière, il s’agit d’alluvions charriées lors des inondations en saison cyclonique. Nous y avons concentré notre programme : construction de bâtiments, aménagement d’un jardin qui a déjà donné ses fruits, plutôt ses légumes, haricots, patates douces, bettes. Nous demandons aux bénéficiaires de participer à tour de rôle à l’entretien et aux plantations. Dès que nous aurons reçu les 2500 euros promis par la Région des Pays de Loire nous construirons un local polyvalent qui recevra une cantine scolaire ; un atelier de tissage et couture ; un accueil périscolaire ; un bloc sanitaire. La somme promise n ‘est bien sûr pas suffisante mais la motivation de nos familles permet de faire des miracles.

Pépinière
Pépinière

Préparation des planches
Préparation des planches

La situation politique et sociale

Rapidement, voilà un an que les instances dirigeantes cherchent une issue à la crise qui paralyse le pays. Les aides promises sont bloquées chez les bailleurs, il s’agit de millions d’euros ou de dollars qui habituellement permettent à l’état de surnager, payer les fonctionnaires, entretenir les routes, régler la facture pétrolière, etc.

Les conséquences pour la population sont visibles, inflation, flambée des prix des PPN (produits de première nécessité). Depuis notre arrivée à Farafangana, début 2000, nous avons constaté un appauvrissement croissant de la population du sud-est parmi laquelle nous vivons.

La corruption et l’absence de solidarité de la part des autorités et des opérateurs économiques sont flagrantes. Nous avons appris à évoluer dans cette ambiance souvent désespérante et nous nous disons que l’accès à la scolarité et à la santé est la seule issue possible, mais encore faut-il que les structures concernées soient acceptables. Notre petite association dont vous êtes partie prenante est l’exemple qu’il est possible de croire au développement et à l’accès à l’autonomie.

Actions :

Installation du siège à Anosinakoho-Fleuve

Le programme de la Villa Capricorne était ambitieux, mais nous continuons à croire qu’en fractionnant les réalisations, il peut être mené à bien.
En attendant, nous avons quitté le logement au Sud de la ville pour nous installer dans une petite case sur la partie nord du quartier d’Anosinakoho : Andraleba.
Le terrain a été prêté à AiDeDuFa, les bénéficiaires se sont mobilisés pour faire parvenir par pirogue les matériaux de construction ; une belle preuve d’entraide et de remerciements !
Il reste encore quelques petites finitions … mais l’endroit est magique, et à proximité des nouvelles actions (cf. Enquête à Anosinakoho-fleuve).

La case en octobre
La case en octobre


Situation géographique.

A un quart d’heure de canot à moteur du terrain Capricorne, ou une demi-heure de pirogue, nous avons pu mettre facilement en place des jours de permanences pour les bénéficiaires au hangar « Bernard Jacques ». En dehors de ces jours, il est également possible à chacun de bénéficier de la pirogue AiDeDuFa pour nous rejoindre.
Coût de la pirogue : 17 euros.

Implantation du hangar « Bernard Jacques » sur le terrain Villa Capricorne (4 juin au 14 août)

L’avalanche des problèmes politiques et économiques de cette année 2010, freinent tous les programmes ; celui d’AiDeDuFa ne fait pas exception à la règle. Toutefois, l’association investit le terrain « Villa Capricorne » à un rythme lent et constant. Le premier bâtiment AiDeDuFa est en place.

Le hangar
Le hangar

Longueur : 6m, largeur : 4,35m et hauteur : 2,35m.
C’est le conteneur de l’association, la réserve, les archives, le bureau… Tout y est !
Grâce à un don important, nous avons pu acheter les 32 tôles du hangar !

Les tôles
Les tôles

Les bénéficiaires ont été nombreux à se porter volontaire pour la manutention, le brossage et l’assemblage.


Aménagement

Plus de la moitié de ces 25 m² est aménagé en rayonnages. Tout le matériel y est classé et répertorié : La Classe, l’Atelier, les stocks, les archives… ; des cartons et des caisses sont prêtes à intégrer les futurs locaux appropriés.
Coût du hangar : 2129 euros

Cliquez pour agrandir
Plan d’implantation (évolution en rouge) – cliquez sur l’image pour l’agrandir

Les prochaines réalisations prévues sont :

  • Un bloc sanitaire avec Toilettes et douches
  • Une cuisine communautaire
  • Un bâtiment de construction traditionnelle d’environ 30m²qui abritera l’Atelier et la Cantine.

Nous avons des promesses de dons : 2.500 euros du Conseil Général de Loire Atlantique depuis juillet dernier (la lettre d’attribution, ainsi que la demande du bilan de notre projet sont bien arrivés, mais pas l’argent !)

Cependant, l’association ECOSOL a fait un don de 1.500 euros, cette somme est sur le compte et nous allons pouvoir avancer !

Enquête à Anosinakoho-fleuve (juillet 09)

Les jumeaux
Les jumeaux.

Vive l'école !
Vive l’école !

  • En mai 2008, l’association AiDeDuFa a effectué une enquête sur la partie sud-ouest de ce quartier, en aval du fleuve de la Manapatrana.
    Appelé communément Anosinakoho, ce quartier est inséré dans la zone urbaine : Il sera nommé ici par Anosinakoho-ville
  • En Juillet 2009, la seconde partie de l’étude s’est axée sur la partie nord-est de ce quartier, en amont du fleuve Manapatrana (à environ 3,5km).
    Composée de trois villages de pêcheurs : Andraleba, Ampefinala et Lavibahiny, isolés à environ 3,5km de la ville : il sera nommé ici par Anosinakoho-fleuve.

Rappel et regroupement des données :

La moyenne d’âge de la population d’Anosinakoho-fleuve est de 19 ans en juillet 2009 ; celle de la population d’Anosinakoho-ville était de 21 ans en mai 2008.
La première enquête « Anosinakoho-ville » a permis de cibler l’aide de l’association sur 21 familles en grande difficulté. A la Rentrée 08/09, 37 enfants ont été scolarisés et munis d’un carnet de santé leur donnant accès aux consultations médicales et aux médicaments de AiDeDuFa. A la Rentrée 09/10, 22 nouveaux seront pris en charge : soit au total, 106 écoliers dont 81% scolarisés dans des établissements privés.

Cette seconde enquête « Anosinakoho-fleuve » révèle une priorité : L’école !
Pour 57% de la population, c’est la première réalisation demandée, avant le dispensaire, premier choix pour 36% ou le bac, premier choix pour 7%. En effet, l’école publique la plus proche est à plus d’une heure de marche sur la commune de Tsararafa.

Données juillet 2009 :


NB : Exode des adolescents (15 à 17 ans), forte mortalité infantile.

Education : Rappel et regroupement des données pour la population active et retraitée

Rappel des objectifs de l’association :

AiDeDuFa propose un accompagnement aux familles démunies. Le but est de mobiliser les familles sur des objectifs précis de santé, d’éducation, d’accès à l’emploi et de mettre en évidence, qu’en faisant appel aux services publics ou privés existants, elles améliorent rapidement leur situation et leurs capacités à long terme. Les principaux « outils » d’intervention sont les visites à domicile, une disponibilité sociale permanente au siège de l’association, les nombreuses actions spécifiques organisées en priorité avec des groupes de femmes et d’enfants : atelier de formation professionnelle, ateliers d’éveil, ateliers enfants et adolescents, chants…

L’objectif global de AiDeDuFa est d’améliorer la capacité des familles les plus démunies à résoudre par elles mêmes leurs problèmes (augmentation de leur autonomie).

Les objectifs spécifiques du programme d’accompagnement social des familles menés par AiDeDuFa sont :

  • L’amélioration de l’accès des familles aux structures existantes (centres de santé de base, hôpitaux, maternités, centre préscolaires et écoles primaires, services administratifs…).
  • L’amélioration de la situation sociale des familles (cadre de vie, état de santé, niveau d’éducation, liens familiaux et sociaux).
  • L’amélioration de la situation économique par la mise en place d’une coopérative : cultures maraîchères et piscicultures tenues par les bénéficiaires.
  • L’amélioration de l’artisanat domestique par l’Atelier de formation.

Concernant l’atelier de formation :

  • Apprentissage de la couture de base.
  • Conseils et assistance pour produire des réalisations artisanales abouties, accéder au professionnalisme et savoir dégager un bénéfice.
  • Déceler les aptitudes et proposer la réalisation de créations.
  • Etablir un réseau de vente basé sur le commerce équitable sous le label AiDeDuFa.

Concernant la coopérative :

  • Apprentissage de la culture maraîchère par la réalisation d’un potager commun.
  • Une spécialisation en complément à la pêche traditionnelle : des bassins de pisciculture.

Concernant les ateliers d’éveil :

  • L’amélioration de la prise en charge du jeune enfant en matière de santé et de nutrition (cantine, éducation culinaire des mères, suivi médical…).
  • L’amélioration du développement psychomoteur des jeunes enfants (retards dus aux carences alimentaires, au surnombre des enfants dans la famille…).

Concernant les ateliers enfants et adolescents :

  • Un soutien scolaire indispensable dans un milieu d’adultes majoritairement analphabètes.
  • La sensibilisation des enfants en tant que futurs adultes porteurs de changement.

Proposition d’action AiDeDuFa :

1. Domaine Scolaire

L’enquête révèle que parmi les 32 enfants scolarisés, 44% vivent à Lavibahiny, 40% à Ampefinala et 16% à Andraleba. Cet écart s’explique par l’éloignement géographique de l’école située au nord de Lavibahiny : les enfants d’Andraleba doivent parcourir un kilomètre de plus que ceux de Lavibahiny.
L’association installera donc une permanence à Andraleba.

Le handicap de la distance concerne surtout les petits ; AiDeDuFa propose donc pour la Rentrée 09/10 des permanences d’éveil et d’alphabétisation pour les 5/8 ans non scolarisés soit 19 enfants à Andraleba, 5 à Ampefinala et 11 à Lavibahiny.

Il est urgent d’édifier un local approprié : AiDeDuFa peut fournir les matériaux afin que la population construise le bâtiment.
Le but étant de scolariser les enfants dans le cursus officiel, plusieurs solutions seront envisagées pour arriver à une conclusion à la Rentrée 10/11 :

  • Rouvrir l’école publique pour les trois villages, soit un potentiel de 123 enfants qui auront entre 5 et 14 ans en 2010 (démarches administratives, recherche d’aide pour la construction du bâtiment, aide au salaire d’un enseignant…)
  • Trouver un EPP à Farafangana qui puisse absorber ces élèves, et gérer une navette fiable pendant la période scolaire pour y conduire les enfants.
    Par la suite, l’association pourra proposer des permanences pour le préscolaire (enfants de 3 à 4 ans) et du soutien scolaire.

2. Domaine Santé

L’isolement géographique de ces trois villages se ressent aussi dans le domaine santé ; absence de soins, automédication, mortalité infantile… (La courbe des âges révèle ce fléau : 19% de la population de 0 à 4 ans, 11% de 5 à 7 ans !) AiDeDuFa propose une permanence par mois de consultations médicales données par le médecin de l’association et une visite médicale annuelle ouverte à tous afin d’assurer un suivi santé. L’association peut envisager d’implanter un dispensaire pour assurer les premiers soins, mais les urgences seront toujours du ressort de l’hôpital de Farafangana : Une embarcation fiable est donc nécessaire pour transporter les malades !

3. Domaine État Civil

La priorité sera : les extraits de naissance ! (38 à faire pour les majeurs et 123 pour les mineurs)
La forte proportion des natifs (64% des familles) devrait faciliter la tâche puisqu’ils dépendent directement de la commune urbaine de Farafangana.
La seconde partie de l’action s’attachera à faire (56), ou refaire, les cartes d’identité.
Parallèlement, un archivage des documents administratifs sera proposé aux habitants.

Bilans :

Les services d’AiDeDuFa pour le quartier des lépreux d’Ambatohabo kidy (mission de décembre 2008 à septembre 2009)

Cette expérience (cantine, travaux, entretien), sur une période de 10 mois, fut vraiment positive et très enrichissante pour tous :

  • Les bénéficiaires AiDeDuFa ont pu découvrir et aider une population confrontée à d’autres difficultés.
  • Ces prestations de service ont généré un bénéfice de 650 euros.
  • 272 euros, soit 42% des bénéfices, ont été redistribués aux bénéficiaires AiDeDuFa en tant que rémunérations (cantinières, maçons, peintres, charpentier, nettoyage…).
  • 7 mères de famille (AiDeDuFa) ont travaillé en alternance comme cantinières par groupe de deux ou trois : 45 mardis pour 1782 couverts !

Le projet de cantine scolaire pour l’association peut donc s’appuyer sur une équipe rodée et efficace.

Un des 45 repas
Un des 45 repas.

Merci de Banefo
Merci de Banefo

  • 4 pères de famille (AiDeDuFa) se sont fait aider par les jeunes. Selon les compétences de chacun, les 5 collégiens ont pu devenir pendant les vacances ; peintres, charretiers, maçons, menuisiers, jardiniers… et « techniciens de surface ». Pour tous, c’était une grande première : ils ont touché leur premier salaire !

L’Atelier AiDeDuFa (juillet 08 à septembre 09)

 

Cette année de fonctionnement permet d’appréhender la future organisation.
Les quatre jeunes sont, désormais, les piliers de l’Atelier. Aussi bien dans le domaine de la broderie que dans celui de la couture et de l’application, elles sont aptes à réaliser les produits d’après les prototypes. La vente des vêtements d’enfants brodés, des rideaux applications, et des boîtes d’emballages a généré une recette 2009 de 881 euros.

L’Atelier a également permis une économie de 335 euros en réalisant les blouses et les tenues pour les enfants scolarisés de l’association.
Tout au long de l’année, les bénéficiaires intéressés ont pu apporter leurs vêtements à ravauder… Prestation gratuite !

La Rentrée scolaire 2010 correspond à la fermeture momentanée de l’Atelier.

En attendant la reprise des activités ; deux d’entre elles ont pu trouver du travail grâce au certificat de formation AiDeDuFa, alors que les deux autres ont eu un apport pour créer leur emploi : un fer à repasser et une machine à faire des pâtes fraîches leurs permettront de proposer leurs services.
Au troisième trimestre 2009, cinq mères de familles ont été intégrées à l’Atelier pour réaliser des produits de vente locale (boîtes et nattes tissées en jonc, matelas de lichens) : AiDeDuFa achète la matière première et vend le produit fini en incluant un salaire décent, reversé intégralement aux femmes. Une activité naissante !

Nouvelle Organisation

L’organisation de l’association évolue toujours avec la croissance des bénéficiaires, 248 personnes !
Nous ne pouvons plus gérer seuls tous les secteurs : il faut déléguer et responsabiliser, il faut trouver des débouchés et des fonds pour continuer.

L’expérience d’une décennie de travail permanent sur le terrain a permis d’établir un climat de confiance et de compréhension avec les bénéficiaires.

Certains d’entre eux, parmi les premières familles aidées, peuvent être considérés comme « sortis-guéris » ! (formule consacrée des ONG pour définir les gens qui sortent du système d’aide d’urgence) ; pour AiDeDuFa, ce sont des personnes qui ont su utiliser l’aide de l’association comme un tremplin, et qui vivent désormais décemment. Ils ont acquis l’esprit associatif et deviennent les moteurs du projet.

Un calendrier des tâches a été élaboré en octobre. Les bénéficiaires y jouent un rôle important sous le contrôle de Dr Claude (administratif et santé) et de Gilbert (maintenance, social, construction). Nous avons donc décidé de modifier notre action en partageant notre temps entre Madagascar : organisation des actions, interventions… et La France : recherches de fonds, de débouchés pour l’artisanat… sur une fréquence de trois mois – trois mois.

Actuellement, nous sommes en France ; le suivi est permanent et les débuts de cette expérience s’avèrent très positifs pour tous.

Les données nous parviennent par Internet, les questions réponses s’enchaînent… Il fallait prendre une option pour le mieux de tous, dans l’esprit de durabilité du projet. Nous rencontrerons certainement des embûches, mais elles sont indispensables pour faire avancer les choses !

La nouvelle organisation AiDeDuFa va simplifier les problèmes d’acheminement puisque nous pourrons directement nous en occuper.

  • Dorénavant, pour tout colis et courriers à remettre à vos filleuls ou dons de matériel : Nous contacter sur fano.david@yahoo.fr
    Nous vous donnerons alors l’adresse exacte d’envoi ou l’endroit où le déposer.
  • Les personnes désirant intervenir bénévolement doivent faire parvenir leurs demandes sur secretariat@aidedufa.org

A savoir

Nous sommes, toute l’année, à votre disposition pour vous donner des nouvelles de vos filleul(le)s. N’hésitez pas à nous demander des éclaircissements sur les points qui vous intéressent

Tarif inchangé des cotisations de parrainage, soit 30 euros par trimestre

A l’ ordre de l’ Association AiDeDuFa et à envoyer à Catherine Chesné, 3 rue d’Erlon 44000. Nantes

Ceux qui désirent opter pour un prélèvement automatique peuvent demander à recevoir les documents nécessaires. Un reçu fiscal pourra vous parvenir à la fin du mois de janvier de chaque année, sur simple demande.

L’enfant que vous parrainez peut recevoir du courrier à notre boîte postale ou électronique.
Nous vous conseillons vivement de toujours passer par notre intermédiaire et de ne pas communiquer votre adresse afin d’éviter les tentations d’abus de votre générosité, du côté des familles.

Poste : Contrairement aux années précédentes, tout colis est maintenant acheminé jusqu’à Farafangana. Cependant, ne rien mettre de trop valeureux et soigner l’apparence banale du paquet. Ne dépassez pas les envois de plus de 350g, et respectez le format lettre demi A4.

Internet : Message inférieur à 100 KO. Si vous voulez envoyer des photos (de vous, de votre village… nous les plastifions avant de les remettre à vos filleul(le)s).

Nous vous conseillons vivement de toujours passer par notre intermédiaire et de ne pas communiquer votre adresse afin d’éviter les tentations d’abus de votre générosité, du côté des familles.

Nous sommes à votre entière disposition pour répondre à toutes vos interrogations.

Nous comptons sur vous pour diffuser ces informations autour de vous afin d’élargir l’audience de nos appels. Merci à tous pour votre aide sans laquelle aucune action ne serait possible !

Un grand merci aux donateurs qui nous permettent de concrétiser les projets!

Un grand merci aux parrains qui assurent le quotidien !

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Newsletter N°8

 Sommaire du petit Journal n° 8 (Mai 2009)

  1. Les bénéficiaires
  2. Les parrainages
  3. Les donateurs
  4. Santé
  5. L’atelier
  6. Le projet Villa Capricorne
  7. Le projet de la Villa Capricorne
  8. A savoir

1. Les bénéficiaires.

Temps de troubles politiques qui comme toujours pèse sur les plus démunis.

Plus que jamais, AiDeDuFa doit faire face aux demandes des familles sans tomber dans l’assistanat total.

Les activités se mettent en place. Un groupe de femmes vient maintenant deux après-midi par semaine travailler pour l’association. Actuellement, elles confectionnent des matelas pour l’amélioration de l’habitat du quartier des lépreux… toile de bâche et lichens. Les hommes font les lits et les baldaquins.

Ensuite, il est prévu que deux d’entre elles forment les plus jeunes femmes au tissage de joncs alors que les autres réalisent des nattes, paniers, rangements et emballages qui seront achetés par l’association : les pochettes pour emballer les petites robes tanrec sont en cours.

Le 8 avril, le dernier cyclone de la saison : Jade, a totalement innondé le quartier d’Anosinakoho. 150 personnes ont pu trouver refuge pour une nuit dans le bâtiment Morvy…

La première case du terrain de la Villa Capricorne était très largement hors d’eau. La saison froide est bien là avec ses pluies nocturnes. L’amélioration de l’habitat des bénéficiaires se poursuit avec toutefois une grande part de bénévolat : AiDeDuFa fournit les paquets de raty (feuilles de ravenale) et les bonnes volontés, efficaces, se transforment en charpentier.

Les besoins actuels : des couvertures, des parapluies, des kways 2 à 4 ans !

 

2. Les parrainages

Il y a actuellement 67 parrainages, moteur de base d’AiDeDuFa !

Nous rappelons que nous sommes à votre entière disposition pour vous donner des nouvelles individuelles des filleuls en dehors des deux rapports annuels prévus.

33 filleul(e)s potentiels… attendent des bienfaiteurs ! Si vous avez autour de vous des gens succeptibles d’être parrains ou marraines : n’hésitez pas à donner nos coordonnés.

 

3. Les dons

Il est bien évident que sans donateur, nous ne pourrions fonctionner comme nous le faisons actuellement : 87 enfants sont scolarisés par AiDedufa,  les travaux avancent pour le projet de la Villa Capricorne et quelques unes des nouvelles activités commencent !

 

4. Santé

AiDeDuFa vient d’acheter 60 moustiquaires. Coût : 50 euros.

La distribution se fera par petits groupes avec l’appui de documents imagés qui expliquent les risques du paludisme, et les moyens de le combattre. Les compléments alimentaires ont été un succès : depuis le début de l’action en février 2009, 12 enfants ont bénéficié des repas bi-hebdommadaires soit 253 rations à ce jour.

La formule a changé en avril dernier, une cantine est installée sur le terrain de l’association (Villa Capricorne. Bâtiment 2) où les repas sont servis les lundis et jeudis (photographie : Cantine bi-hebdomadaire). Pour six enfants, le rapport poids/ taille  est passé à 90%,  ils laisseront leur place à la fin du mois. Tant que nous pourrons assurer financièrement cette action, nous continuerons. En moyenne, les enfants ont pris 1,5kg en 3mois et demi ; ils découvrent la cuisine familiale française et les desserts. Le régal : Purée de pommes de terre, viande hachée puis bananes écrasées avec lait, farine de soja  et biscuits.

Coût actuel par mois : 58 euros.

Parallèlement, la distribution de riz continue soit 150 kilos par mois pour 12 familles.

Coût : 66 euros par mois.

 

5. L’atelier

Trois nouveaux produits sont proposés :

Deux modèles : grands Tanrecs et Petits tanrecs.

Prix unitaire minimum : 18 euros.

Un modèle : les gekos. Fiche Produit Brassière Gekos

Prix unitaire minimum: 13 euros.

  • Des bobs en coton (toile et  nid d’abeille) : 3 motifs brodés (tour de tête : 52 à 54cm)

Trois modèles : Grands tanrecs, Petits tanrecs, Gekos.

Prix unitaire minimum : 7 euros. (Photographie robe petit tanrec et bob assorti)

Ces produits sont vendus dans des emballages (boîtes ou pochettes) tissés en jonc.

  • Frais de port Madagascar/France : gratuit.
  • Frais de port France : en plus.

Ceux ou celles qui pensent pouvoir en vendre autour d’eux doivent nous contacter pour passer commande (modèles choisis, quantité). Bien sûr, nous serons ravis d’avoir vos commentaires. Tous ces modèles sont des créations originales.

Chaque vêtement a un logo de couleur particulière, identifiant la réalisatrice : Aurélie= jaune. Patricia =violet. Manatina = rose. Licina = orange.

Après 11 mois de formation, l’existence future de l’atelier repose sur la vente de ses produits à l’extérieur. Il est actuellement presque impossible de cibler une clientèle nationale, les touristes attendent des jours meilleurs pour revenir sur la grande île, les clients nationaux potentiels sommeillent !

Les bandes rideaux Skobido sont entièrement terminées soit 4 séries numérotées, de 8 pans. (bandeau : lin et coton, pan : broderies applications sur coton moustiquaire)

Ils vous sont proposés sous deux formes :

Série complète : 230 euros

ou Pan avec bandeau :

  • Pan d’un motif et bandeau S = 13 euros
  • Pan de deux motifs et bandeau K = 18 euros
  • Pan de trois motifs et bandeau O = 23 euros
  • Pan de quatre motifs et bandeau B = 28 euros
  • Pan de cinq motifs et bandeau I = 33 euros
  • Pan de six motifs et bandeau D = 38 euros
  • Pan de sept motifs et bandeau O² = 43 euros
  • Pan de huit motifs et bandeau SKOBIDO = 50 euros.

 

6. Le projet Villa Capricorne

Un dossier de demande de subvention a été transmis au Conseil général de Loire Atlantique et nous devrions avoir les résultats à la fin de ce mois.

Si vous êtes intéressés par ce dossier, nous le tenons à votre disposition et il va être présenté sur le site www. aidedufa.org :

Il est composé de plusieurs annexes:

  • Le programme 2009 (tributaire des nouveaux locaux)
  • Les plans et maquettes de la Villa Capricorne.
  • L’ historique de l’association
  • L’annexe au projet AiDeDuFa.
  • Le bilan des enquêtes 2008.
  • Un cadre logique regroupant toutes les activités de l’association.
  • Une annexe concernant l’artisanat.

Grâce aux donateurs nous avons pu continuer à avancer doucement. Une seconde maison, à l’ouest du terrain, abrite la famille de Mahazo.

Coût : 367 euros.

Il reste à poser une pompe à eau : 61 euros et un cabinet : 45 euros.

La digue est enièrement rénovée, prête à recevoir 50cm d’élévation.

Coût de la première tranche : 64 euros.

Les bambous de la clotûre sont commandés : 2476 tiges de 10cm de diamètre, de 2 à 3m de long, seront acheminées par le fleuve et livrées directement pour les 1486m de clôture.

Coût : environ 180 euros.

Cette clotûre permettra de commencer le potager et la basse cour . Les bénéficiaires sont impatients de prouver leurs qualités d’agriculteur et c’est la pleine période des semis qui grandissent actuellement dans notre jardin (salades, tomates, patates douces…).

Impossible de continuer nos actions dans les conditions actuelles où d’évoluer sans être sur place.

Nous avons donc décidé de nous installer sur le terrain à la fin du mois de juin. Le projet initial du grand bâtiment est peut-être trop ambitieux financièrement, et sans toutefois l’abandonner, nous allons avancer avec les moyens du bord. Nous implantons à nos frais une maison pour notre logement et le bureau (toujours sur pilotis) de 28m².

Nous cherchions un conteneur pour installer les réserves, le matériel, et dans l’idéal avoir un espace atelier : un bâtiment à l’épreuve des cyclones qui restera par la suite un abri sûr.  Farafangana n’est pas un port, ces denrées rares arrivent par la route, il n’existe aucun conteneur de libre en ville !

Nous venons de trouver un bâtiment de chantier, en tôles préformées, de 6m par 4m et 3,5m de haut. Il y a quelques soudures à faire, de la peinture, monter un plancher, installer des rayonnages.

Coût estimé : 1600 euros.

Il nous faut également penser à une source d’énergie puisque aucun raccordement n’est possible actuellement. Avouons que les délestages permanents d’électricité ne nous le font pas vraiment regretter. Nous nous renseignons donc actuellement pour obtenir un devis, pour des plaques solaires, basé sur une consommation minimum de fonctionnement. Pas de fer à repasser, bien sûr ! mais quelques heures par jour de machine à coudre,ou  d’ordinateur, ou de froid. A suivre mais malheureusement sans doute pas moins de 900 euros.

Dés que ces deux bâtiments seront en place, et si le projet du complexe échoue, nous nous rabattrons sur un plan B : Un module de cases traditionnelles reliées par des pontons : préau des activités manuelles, cuisine, cantine, classe pour les études et les activités d’éveil…

Les bénéficiaires sont très impliqués dans l’association. Il y aura donc toujours des solutions !

 7. A savoir

Les évènements politiques ont empêché nos voyageurs de France du mois de mars… Ceux qui désirent voyager utile prochainement peuvent acheminer quelques kilos de matériel jusqu’à nous ! Nous contacter pour l’organisation.

N’hésitez pas à nous demander des éclaircissements sur les points qui vous intéressent.

Rappel : Nous avons changé d’adresse électronique, l’ancienne sera fermée à la fin du mois de mai.

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